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Le cirque de Mafate à la Réunion a été retenu par la Poste pour illustrer un des timbres du bloc feuillet de la série "Portraits de région n° 11 La France à voir" qui sortira le 31 mars. Pour cet évènement la Réunion accueillera un bureau de poste temporaire à la Nouvelle le 29 mars prochain. Trois jours de manifestations sont prévus.
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| Timbre sur le cirque de Mafate. |
Selon la légende Mafate était un de ces esclaves fugitifs qui pour échapper à la justice, cherchaient abri dans les montagnes. Mafate se serait réfugié dans un cirque très enclavé et sauvage et lui aurait donné son nom. Des trois cirques de l’île de la Réunion, celui de Mafate est le plus sauvage et le plus inaccessible.
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| Le cirque de Mafate, région sauvage. Reproduction ile-de-la-reunion.info |
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Deux des timbres déja émis par la Poste Française sur l’île de la Réunion.
A l’occasion de l’émission de ce timbre Clicanoo nous fait une petite rétrospective de l’histoire des timbres poste sur l’île de la Réunion :
Les premiers timbres Réunionnais ont été imprimés localement dès 1852 par l’imprimeur Lahuppe, suite à une commande du gouverneur Doret. Typographe de son métier, Pierre-Marie Lahuppe ne va pas chercher un artiste pour dessiner les timbres demandés. Il prélève dans les cases de son atelier les caractères et les vignettes typographiques nécessaires pour composer huit clichés, quatre pour chacune des valeurs, et les assembler sur une même forme qu’il va utiliser pour tirer et livrer 3 600 timbres de chaque valeur, soit au total 7 200 timbres.
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Ce timbre de la Réunion de 15 centimes imprimé en 1852 est très rare .
Cependant la réunion a fourni par la suite à plusieurs reprises des thèmes afin d’illustrer des vignettes. La faune locale a été mise à contribution au travers de l’endormi, du pétrel de Barau ou encore de l’oiseau la vierge. Leconte-de-Lisle, en 1978, Félix Guyon l’année suivante et Roland Garros en 1988 ont été à leur tour immortalisés. Une case créole de Saint-Pierre a popularisé en 1998 le patrimoine architectural réunionnais. S’agissant des paysages, la carte de la Réunion entre 1907 et 1917, puis la rade de Saint-Denis entre 1922 et 1926, et pour finir le littoral de Sainte-Rose ont été largement déclinés avant la seconde guerre mondiale. On retrouve en 1960 une vue de l’église de Cilaos et du massif du Grand Bénare.
Voir Mafate timbré
Le bloc de timbres "Portraits de région n° 11 - La France à voir" est composé de 10 timbres à 0,55 € imprimés en héliogravure et mis en page par Bruno Ghiringhelli :
Le château d’Ussé
Le moulin de Cugarel
La côte de granit rose
Vézelay
Honfleur
Le Marais - Paris
La Petite France - Strasbourg
Le marais poitevin
Sarlat-la-Canéda
Le cirque de Mafate - La Réunion
Dans la lignée des Marianne et remplaçant la Marianne de Lamouche voici qu’une nouvelle Marianne va illustrer en juillet les timbres Poste courants Français. Ce timbre sera en vente dans les bureaux de poste dès le 1er juillet 2008. Ce timbre est dessiné par Yves Beaujard artiste graveur de son état et fait suite au concours lancé par La Poste en octobre 2007. Yves Beaujard n’en est pas à son premier timbre et à nottament gravé "La Liberté éclairant le monde" en 2004 ou encore celui du timbre sur le résistant Guy Mocquet.
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| Reproduction de la nouvelle Marianne ou "Marianne de Beaujard" |
Ce timbre poste de Marianne choisi par le président Nicolas Sarkozy à l’issu du concours de la Poste se veut très européen de par son bonnet phrygien ornée d’étoiles européennes. Cette nouvelle effigie de Marianne illustrera treize timbres de couleurs différentes dont la couleur rouge qui rapellons-le est la couleur habituelle pour l’expédition des lettres prioritaires de moins de 20 grammes en France Métropolitaine.
Après les bruits de fermeture du bureau de poste de la Tour Eiffel l’été dernier, il court le bruit que le dernier bureau de poste des Champs Élysées pourrait déménager. Adieu donc les courriers avec un timbre oblitéré du bureau de poste de la plus belle avenue du monde. C’est ce que nous apprend le journal Le Figaro de ce jour. Le gérant des locaux demandant une revalorisation du bail commercial ce dernier étant arriver à échéance.
"Notre décision de partir n’est pas encore prise car la procédure judiciaire qui nous oppose au gérant est toujours en cours depuis 2003" commente t-on à la direction de la poste.
Le gérant des locaux demande en effet 108 000 euros de loyer mensuel alors que la poste payait chaque mois 15 000 euros de loyer. La Poste n’est pas la première victime de cette flambée des prix de l’immobilier plusieurs commerçants des Champs Élysées ont déjà dû fermer boutique. Le Bureau de Poste des Champs Élysées existait depuis 1952. A la direction de la Poste on "attend de voir" et on relativise avec la présence de "cinq autres bureaux dans le même périmètre"
Carte postale ancienne de l’avenue des Champs Elysée vue de L’arc de Triomphe.