La fin de l’année est proche et bientôt votre facteur ou factrice va passer sonner à votre porte pour ses étrennes. Ouvrirez vous votre porte-monnaie pour faire perdurer cette tradition quand bien même les temps ont changés. Nous aborderons dans cet article le métier de facteur à Paris en 1840 à travers un texte sur les étrennes d’un facteur écrit par J. Hilpert et extrait du tome 2 des Français peints par eux-mêmes : encyclopédie morale du XIXe siècle publiée par L. Curmer de 1840 à 1842..
VOUS avez passé la nuit au bal. - Il est midi. - Vous vous levez, l’oeil encore appesanti par le sommeil. On sonne (…)
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